Je rentre de Patrimonia (la grande messe de la gestion de patrimoine), à Lyon.

2 jours de débats, denses, parfois frontaux.

L'intervention de l'économiste Christian de Saint-Étienne sur la situation de la France restera la plus marquante :

un constat sans détour sur des dépenses publiques devenues incontrôlables.

Pas le genre de sujet qu'on oublie en sortant de la salle.

Sur la route en rentrant à Clermont-Ferrand, une question m'a trotté dans la tête, et je la pose sans détour :

Savez-vous vraiment qui est votre CGP ? 

Le livre blanc 2026 d'APREDIA (25e édition) aide à y répondre:

  • 69% des cabinets suivent plus de 100 clients !
  • 41% en ont plus de 200 (quelle est la différence avec un conseiller bancaire !)
  • Seuls 4% se limitent à 25 ou moins. Serinvestia en fait partie — et ce n'est pas un positionnement marketing, c'est un choix structurel.

Le temps que votre conseiller a réellement pour vous

100 clients, 200 clients : le chiffre seul ne juge rien .. mais quand même.

Un cabinet avec plusieurs conseillers peut très bien fonctionner.

Mais la question reste entière :

qui suit votre dossier, concrètement, et combien de temps lui reste-t-il pour vous ?

Un calcul rapide, volontairement simplifié sur 200 jours travaillés par an, un conseiller qui suit :

  • 100 clients a moins de 2 jours par client.
  • À 200 clients, moins d'1 seule journée.

Chez Serinvestia, le choix est l'inverse :

2 nouveaux clients par mois

25 clients suivis au total au maximum

Pas pour faire joli sur une plaquette — parce qu'un dirigeant dont le patrimoine mêle entreprise, rémunération, immobilier, famille et transmission ne se traite pas en un rendez-vous annuel expédié.

J'ai passé 20 ans à accompagner les dirigeants de 530 PME et PMI sur leurs problématiques RH.

20 ans à intervenir ponctuellement, sur un sujet isolé à chaque fois — et à voir, trop souvent, que ça ne réglait jamais le fond du problème.

Quand j'ai créé Serinvestia, c'est précisément ce que je voulais éviter :

être un dossier parmi d'autres plutôt qu'un conseiller qui vous connaît vraiment, qui comprend votre situation, et qui reste à vos côtés dans la durée.

Du skin in the game, pas du passage en caisse.

Un faible taux de litiges ne prouve rien

 

L'étude relève un taux de litiges sous 2% — bon signal pour la profession.

Mais un litige mesure un conflit qui a fini par éclater.

Il ne dit rien sur la qualité réelle du conseil en amont, ni sur sa complétude.

Une majorité de clients restent mono-contrat, le plus souvent assurance-vie ou immobilier. Ces solutions peuvent être pertinentes. Elles ne constituent pas, à elles seules, une stratégie. Je le sais par expérience personnelle, pas seulement professionnelle :

après la vente de mes propres entreprises, j'ai consulté des banques, des CGP.

Silence, ou propositions à côté de la plaque.

Aucune vision d'ensemble, aucune compréhension réelle de ce que je vivais.

C'est ce vide-là qui m'a convaincu que la gestion de patrimoine, bien faite, est l'un des plus beaux métiers qui soient — parce que la confiance et l'expertise y sont poussées à leur maximum, ou ne servent à rien.

L'architecture ouverte, ça se vérifie, ça ne s'affiche pas

80% des cabinets travaillent avec moins de 25 fournisseurs de solutions (comment peut on faire du sur mesure avec si peu ?).

Pourtant les domaines à couvrir sont nombreux :

  • banque
  • santé
  • retraite
  • prévoyance
  • immobilier indirect
  • sociétés de gestion
  • assurance

Le nombre de partenaires ne prouve rien en soi. Une liste courte et cohérente vaut mieux qu'une liste longue et creuse.

La vraie question à poser à votre conseiller :

  • comment les solutions sont-elles choisies
  • quelles alternatives ont été comparées
  • comment est-il payé ?

Les banques affichent des gammes mais peu performantes (bien sur maison pour récupérer 100% des commissions).

Un cabinet indépendant peut faire bien mieux.

Mais "architecture ouverte" reste un mot tant qu'il ne se vérifie pas dans des recommandations concrètes.

Vos données, et votre réalité de dirigeant

 

73% des cabinets utiliseraient des outils d'IA hébergés hors Union européenne.

Dès que ces outils touchent à des données patrimoniales, demander où elles atterrissent n'a rien d'exagéré.

Ce n'est pas interdit en soi — le RGPD encadre ces transferts, articles 44 et suivants.

Mais ça se demande :

  • quels outils
  • quelles données
  • quelles garanties.

Dernier chiffre, le plus parlant à mes yeux :

moins de 10% des cabinets sont spécialisés dans l'accompagnement des dirigeants.

Un profil pourtant à part, où patrimoine professionnel et personnel s'entremêlent sans jamais se confondre.

Avant de choisir ou de réévaluer votre CGP :

  • combien de clients suit-il ?
  • Qui traite votre dossier, vraiment ?
  • Comment choisit-il ses solutions ?
  • Que deviennent vos données ?
  • Comment est-il rémunéré ?

Je me pose ces questions pour mon propre cabinet, pas seulement pour les autres. Si vous dirigez une entreprise, parlons-en.

👉 Prenez rendez-vous pour un premier échange.

Source : APREDIA, Livre blanc des Conseillers en Gestion de Patrimoine 2026. Les chiffres mentionnés sont ceux rapportés dans cette étude.

Règlement général sur la protection des données, chapitre V

Faites le bon choix pour votre patrimoine

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Un cabinet à 25 clients maximum : un interlocuteur unique, en coordination avec votre avocat, notaire ou expert-comptable si besoin.

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